LA RESISTANCE DES CULTURES     

 

LA  BERBERE  ATTITUDE cliquez I CI

Pour decoloniser Tamezgha de l'ideologie arabo-islamiste

 cliquez ici  pour animer  bannière   

 

 - Amazigh Tu Redeviendras  

l Histoire l Musique l Danse et Chant l Prenoms-berberes l Liens l Femme-berbere l  Biblio-litterature-arts l Revendications l Associations l Heritage l Repressions l  agenda 2008 l Chanteurs l Yennayer Alphabet l Judeo-berberes l  Gastronomie l enseignement l Apartheide linguistiq I journaux et revues I  televisions et radios I academies et centres forums ONG I Autres sites et Divers l l ouvrages I Theatre I cinéma I poésie I autres arts divers et librairies l Videos-Amazigh l page-culturelle l  page-ecolomazigh  l Suite ....
page précédante          

   LA CRISE ECOLOGIQUE    

  VEGETAUX EN PERIL 

 LE CEDRE, IDGEL, IGENGEN, ou AREZ  DE L'ATLAS EN PERIL 

 L'ARGANIER 

 Maroc : sauvez le massif de tasemmit (Beni Mellal-Azilal)  

 L'arganier

 

 

Un atlas de l'Onu alerte sur la déforestation rapide en Afrique

 

 

 LE CEDRE DE L'ATLAS EN PERIL

 

  

cedres_michlifen_moyen-atlas_maroc

En peril

Cedres michlifen moyen atlas sous la neige

 

 

 

 Il ne se passe pas un jour sans qu'on constate une agression contre le cèdre du Moyen Atlas. Chaque jour nous rapproche de la disparition de l'arbre le plus convoité par des abatteurs clandestins.

Chaque jour nous fournit son lot d'informations alarmantes sur les dangers réels qui guettent cette richesse forestière nationale voire mondiale. Un patrimoine qui se dilapide à chaque instant. Un carnage à l'encontre d'un trésor inestimable, celui que les connaisseurs comme Michel Tarrier appellent «or vert».

La cédraie du Moyen Atlas souffre d'abattage clandestin à outrance, de surpâturage, de déboisement, de sécheresse et d'une maffia bien équipée et mieux organisée que les soi-disant protecteurs souvent corrompus et sans scrupules.

Depuis belle lurette, les spécialistes sont catégoriques et tiennent des discours alarmistes à ce propos : La cédraie est gravement malade. Si des interventions draconiennes ne sont pas entreprises, il faut envisager le pire.

Le constat est sérieusement inquiétant au sujet d'une cédraie qui représente la plus importante superficie de la Méditerrannée.

Un patrimoine unique et fragile qui a besoin d'être sauvé dans l'immédiat et qu'on fait semblant de protéger. Pire, au nom de cette protection, on se cherche de l'argent du pays à travers le monde pour le dilapider ensuite en finançant des stratégies et des méthodes inadéquates, au point qu'elles risquent de compromettre l'avenir de cet arbre et celui de nos enfants.

Au Liban où la superficie de la cédraie est inférieure à celle du Moyen Atlas, on accorde une place privilégiée à cet arbre millénaire et légendaire. On le rehausse au rang de symbole national. Chanté par les grands comme Khalil Jabrane ou Lamartine, le cèdre du Liban est un symbole politique.

Les cèdres sont l'emblème du drapeau. Les Libanais le considèrent comme un monument historique et c'est un atout économique dans la mesure où les touristes viennent du monde entier voir l'arbre qui véhicule une signification particulière. Dans l'Himalaya, le cèdre (cèdres deodara) signifie arbre des Dieux en raison de la vénération dont il était l'objet vu sa majesté. Chez eux, chaque jour apporte son lot de nouveautés en matière de protection que de nouveaux inconditionnels de la préservation de l'arbre qu'on appelle chez nous «Arez» de l'hébreu «Erez», utilisent dans la construction des temples pour ses senteurs qui éloignent les insectes et les vers.

KAMAL MOUNTASSIR
Publié sur le web le 30 Septembre 2008

 

LIRE AUSSI L'ARTICLE SUIVANT: Menaces pour le cèdre de l’Atlas

http://www.123-fr.com/cgi-bin/annuaire-news/jump.cgi?ID=263028

 

____________________________________________________

  Le chêne liège est moribond au Portugal mais aussi sur l'ensemble du pourtour méditerranéen. En Espagne, les jeunes bouquets d'arbres sont touchés. Le cèdre de l'Atlas dépérit au Maroc et en Algérie, ont témoigné les experts. cyberpresse.ca 12/11/2007 

http://www.cyberpresse.ca/article/

20071112/CPENVIRONNEMENT/711100484

                 

POEME

LES CEDRES DU RIF

 A Khalid Izri

 « Rinnovato dal mondo nuovo,libero. »

 (« Neuf, dans la nouveauté du monde,libre… »)

                                                                            Pier Paolo Pasolini

 Depuis le commencement des temps,

Herbes et vents s’endorment entrelacés,

Comme envoûtés par la ferveur de la terre,

Sous les vergers lourds de fruits des étoiles.

 Les frais éventails des cèdres rifains,

Titans majestueux ensemencés de ciel,

Veillent sur l’éternité amazighe et déversent,

Mêlant leurs racines au silence des rochers,

Un parfum chaud, charnel, boisé,

Dans les corps à l’allure de statue des jeunes gens.

 Arbres légendes,

Demeures royales des dieux de l’amour,

Comme le temps est court pour vous dire ma dévotion !

 Sur vos colonnes vivantes, couleur vert de mer, reposent

Les temples votifs, navires de lumière, dressés là

Comme pour immortaliser la geste des hommes libres,

Comme pour protéger les livres solitaires et altiers des jours

Des assauts du néant !

 Pourraient-elles mes lèvres oublier

Les soirées sous vos délicieuses voûtes flottantes,

Les mots de bonté voguant dans l’obscurité

Sous le feu de vos fraternelles ramures ?

 Ah, ces heures vouées aux amis, tard,

Quand la chair fascinée,

L’esprit devenu élan, le cœur ouvert comme une rose,

Nous écoutions couler la généreuse rivière des contes amazighes

Dans les doux replis de notre adolescente conscience !

 Cris et murmures, étonnements et soupirs nous enseignaient,

Par des mouvements simples comme les frissons de l’air,

Les grands, les immortels mystères de la vie !

 Le retour à la maison, en petites bandes de copains,

Eblouis, tendrement mélancoliques,

Avançant dans la mélodie chaude de l’été,

Comme suspendus entre terre et ciel, 

Comme soulevés vers les cimes souriantes du Rif

Par un indicible transport

Aussi ancien et dense que le monde !

 Nous, compagnons envoûtés de la lune,

Marchant côte à côte, unis dans le rêve,

Le cœur ardent prêts à éclater d’émotion !

             Athanase Vantchev de Thracy

 Paris, le 20 novembre 2008

 

      Haut De Page      page précédante

  L'ARGANIER

 

 

 

 

arganier_arbre_en_peril

 

800 000 hectares d′arganiers concentrés autour de la région d′Essaouira.
On en fait l′huile la plus chère au monde. Un homme l′a compris avant les autres. Reportage.

Juché sur son scooter, Alain Kerrien est un homme pressé. Tee-shirt noir et jean’s constituent la tenue new look de ce manager insatiable. Pour les aficionados d’Essaouira, cet homme n’est pas un inconnu. Loin s’en faut. Il fut pendant 6 ans le propriétaire de "Dar Taros", devenue sous sa houlette, le café-littéraire le plus connu du Maroc et le plus en vue de la jet-set. Rien que ça. Il faut dire, à ceux qui n′auraient pas eu la chance de connaître l′endroit, que 4.000 ouvrages d′art et autant de CD y étaient laissés à la disposition du dîneur ou du voyageur impénitent. Lui, était toujours disponible pour un brin de causette, qui pouvait s′éterniser jusque tard dans la nuit. Cet amoureux des arts organisait également dans cette magnifique demeure du 18ème siècle une à deux expositions par mois dans le but de faire découvrir de jeunes - ou moins jeunes - artistes marocains. Or, quelle ne fut pas la surprise de certains habitués du festival, lorsqu’ils découvrirent lors de la dernière édition, que leur compagnon de tablée préféré avait quitté la place.

Qu′ils se rassurent, l′ombre de Kerrien plane encore aux alentours. En effet, épuisé par le succès du Taros - combien lui envieraient cette fatigue ! - , "La restauration avait pris trop d′importance, il fallait être là tout le temps, nous n′avions le temps de rien faire d′autre", ce Breton d′origine se laisse envoûter par l′appel du grand large. Et décide de jeter l′ancre… à Marrakech. "C′est la ville la plus éloignée que nous ayons trouvée pour rester suffisamment près de la ville de notre cœur" explique-t-il. Ainsi, la petite rue Sourya, adjacente au marché central du Guéliz, s’est enrichie depuis 6 mois, d’un nouveau commerce. Baptisé "Naturelle d’Argane", il est entièrement dédié, vous l’aurez compris, à l’huile éponyme. Car c′est bien là l′objet de la nouvelle passion de notre homme. Pas étonnant, direz-vous, lorsque l′on a passé 6 ans dans une région qui reste le dernier bastion d′un arbre multi-séculaire, aux vertus médicales et cosmétiques reconnues : lutte contre le cholestérol, les maladies cardio-vasculaires, favorise la cicatrisation… Plus étonnant en revanche, est le segment choisi. Alors que l′huile d′argane est essentiellement consommée comme huile alimentaire, Alain Kerrien s′investit corps et âme dans l′élaboration de produits cosmétiques haut de gamme. Et commercialise depuis maintenant deux ans, sous l′une de ses deux marques "Beauté d′Argane", un sérum de beauté anti-rides aux caractéristiques exceptionnelles, si l′on en croit les fiches techniques mises au point par des ingénieurs émérites. Pour en arriver là, beaucoup d′huile… de coude, de la passion, une croyance inébranlable dans la viabilité du projet et une communication très pro mise au service du produit.
Un Eldorado
se précise…
Quand il arrive à Essaouira en 1998, il n′y a alors que deux coopératives dans la région. L′une à Tizi, l′autre à Tamanart. Aujourd′hui, il en existe 17. C′est dire si l′exploitation de l′arganier connaît une véritable envolée. Pour l′anecdote, le prince Albert de Monaco a été vu il y a peu de temps dans la région. Il était venu, discrètement, financer intégralement et sur ses fonds propres, une coopérative qui emploie une cinquantaine de femmes. En ce qui concerne Alain Kerrien, il a d′abord été séduit par le projet social qui entoure "cette monoculture, uniquement travaillée par des femmes. L′argent des coopératives étant redistribué auprès des populations". Quand, au cours des trois dernières années, de nombreux douars ont eu à souffrir des effets de la sécheresse, d′autres ont pu creuser des puits jusqu′à 150 voire 200 mètres de profondeur grâce à l′argent des coopératives. Pour lui, promouvoir les produits de l′arganier reste la meilleure manière d′aider les populations rurales du Sud, tout en préservant l′équilibre écologique de la région, "grâce à ce rideau vert aux portes du désert". Pendant trois ans, il va exposer au Taros, sans jamais les vendre, les huiles des coopératives environnantes, histoire de les faire connaître à ses clients, dont certains sont des journalistes étrangers réputés qui ne manqueront pas d′écrire par la suite de nombreux articles sur le sujet. Et faire connaître ainsi au grand public un produit à la renommée confidentielle. Du coup, de nombreuses marques s′engouffrent dans la brêche, poussées à la roue par une demande croissante. C′est d′ailleurs sans doute ce qui explique la prise de conscience récente de certains élus locaux et régionaux. "Au début, tout le monde s′en foutait. On ne se rendait pas compte de l′énormité du marché. Aujourd′hui, les municipalités récoltent de l′argent pour développer leur propre coopérative" explique Alain Kerrien. Faut-il le rappeler, la culture de l′arganier s′étend sur plus de 800 000 hectares pour 21 millions d′arbres. Le tout couvrant le triangle Essaouira/Taroudant/Tiznit. Il y a quelques millénaires, c′est tout le Maroc qui était recouvert de cet "olivier marocain". Il devient donc urgent d′en replanter, d′autant qu′en Europe, principal acheteur de cet or marocain, l′arganier a le vent en poupe et représente sur ce marché l′huile la plus chère du monde.

Une aventure humaine
Pour Alain Kerrien, le tournant a lieu en 1999. Il est à Essaouira depuis un an, lorsqu′il rencontre Zoubida Charrouf, une universitaire, chimiste de formation qui fera plus tard le lien entre la production rurale et les lieux d′analyse. C′est elle qui le convainc de l′intérêt physiologique de cette huile. Avide de nouvelles aventures, il décide alors de franchir le pas et de créer ses propres marques. L′une, "Naturelle d′Argane" est une huile alimentaire labellisée "qualité France" comme tous les produits bio qui répondent à certaines exigences. Il défend d′ailleurs avec beaucoup d′emphase le fait que d′autres coopératives l′ont également obtenu, connaissant dès lors une véritable embellie de leurs chiffres de vente. Tout simplement parce que le label "Qualité France" est une garantie que les produits ont été cultivés selon les normes de l′agriculture biologique, dont sont particulièrement friands les Européens. Son autre marque, "Beauté d′Argane" est une huile cosmétique anti-rides qui a reçu en 2000 le label "sérum de beauté". Label délivré par des laboratoires pharmaceutiques suite à une batterie de tests serrés. Autant dire que notre homme n′est pas peu fier de cette reconnaissance professionnelle. Mais il faut savoir que l′huile d′argane fonctionne un peu comme le bon vin. Il existe des "millésimes" en fonction des régions. Ainsi, le goût, la texture, le contenu physiologique sont différents selon le lieu où a poussé l′arganier. Renseigné, Alain Kerrien embauche deux ingénieurs permanents pour effectuer les repérages et choisir les meilleures terres pour développer l′huile dont il rêve. Une fois les terres sélectionnées, il faut un an pour mettre au point un produit, le tester et le mettre sur le marché, bardé des garanties nécessaires. "J′ai dû aller vers d′autres circuits que ceux des coopératives car elles continuent de produire essentiellement de l′huile alimentaire et se dirigent plutôt vers une politique de tonnage". Or, comme il l′explique, "Nous ne sommes qu′un maillon artisanal, notre volonté est de nous développer par la qualité". Pour cela, une seule solution, outre la sélection rigoureuse des "cépages" : une pression à très basse température, moins de 60°, ce qui a entraîné mécaniquement des volumes nettement plus réduits mais avec une concentration supérieure. "Certaines coopératives pressent jusqu′à des températures avoisinant les 140°". Autant dire que l′huile qui en sort n′a plus aucune des caractéristiques physiologiques qui en font sa spécificité. Certes, la pression à froid coûte plus cher mais en faisant le pari du haut de gamme, comment faire autrement ? D′autant qu′en homme d′affaires aguerri, Alain Kerrien sait que si les coûts de production sont plus élevés, les marges réalisées le sont également. Il distribue au début ses produits de manière confidentielle. Certaines chaînes comme Sofitel commencent - et continuent - à vendre ces marques dans leurs hôtels. Puis il se met à démarcher de grands laboratoires européens. Il travaille aujourd′hui avec 10 d′entre eux, à Genève, Bruxelles, Paris, Londres, au Luxembourg… Ces derniers utilisent ces produits à d′autres fins, pour de grandes maisons de cosmétiques. S′il dit n′être pas prêt pour attaquer le marché américain, il reconnaît être présent sous ses marques dans une dizaine de points de vente en Europe. Mais malin comme un Marrakchi, il a signé des contrats avec de grandes marques de distribution de produits bio, qui pour certains ont jusqu′à 600 points de vente… uniquement sur Paris ! Intarissable sur sa passion, notre homme devient peu disert dès lors qu′on lui parle chiffres. Aucun ne sortira de sa bouche. Ce que l′on sait, c′est que la vente du Taros, qu′il reconnaît tout de même "avoir bien vendu" a été entièrement réinvestie dans ce projet, "pour les locaux, les bureaux, les salaires, les machines, le marketing…". Il avoue que le gros des investissements reste à venir car il compte poursuivre la recherche et le développement de produits de beauté. Il confie ainsi du bout des lèvres travailler actuellement sur un nouveau baume "qui mélangera l′huile d′arganier et d′autres huiles essentielles provenant de la région des roses, près de Kelaat M′Gouna".
Outre la qualité de ses produits, la communication qu′il développe autour est assurément son autre point fort. Depuis février, il a ouvert sa boutique à Marrakech, dont le but est de valoriser ses marques. Bouteilles aux lignes élégantes, étuis en cuir, boîtes en tuya, série limitée présentée dans de très jolis flacons en verre réalisés par la seule souffleuse de verre de la ville… Alain Kerrien, ancien architecte d′intérieur, reconverti un temps dans la communication, met ici à profit toutes les compétences acquises jusqu′alors pour magnifier un produit dont les caractéristiques en font "l′un des meilleurs du monde". Il se félicite d′ailleurs aujourd′hui qu′une réflexion ait été lancée sur la mise en place d′une charte éthique. Pour preuve, un colloque réunissant tous les acteurs de la filière, a été organisé il y a un mois à Essaouira pour travailler sur l"idée d′un label régional. Espérons.


source:
telquel-online.com

  LIRE AUSSI ARTICLE EN ANGLAIS   http://www.tazzla.org/Arganstory.html

The Argan Tree, article by Helene Hagan published in The Amazigh Voice, Winter issue 2005.

 

      Haut De Page      page précédante

Maroc : sauvez le massif de tasemmit (Beni Mellal-Azilal)  

 Photo  Assos Racines

L'injustice s'abat à nouveau sur les Ait Slimane  Quatre femmes des Ait Slimane, dans le Moyen-Atlas, seront déférées le 1 er mars prochain devant le tribunal de Béni Mellal pour dégradation des biens de l'Etat. Elles sont accusées d'avoir ouvert un passage dans le grillage d'une réserve que les eaux et forêts avait érigé sur les terres des Ait Slimane dans le massif de Tasemmit pour aller chercher de l'eau. Selon des informations parvenues mardi à notre rédaction, les forces de l'ordre ont attaqué les villageois des Ait Slimane qui refusent de plier à l'injustice. Ces montagnards sont menacés de déportation suite à la décision des Eaux et forêts de bâtir une réserve de mouflons sur des terres qu'ils ont habité, il y a 9 siècles. « Le département des eaux et forêts est devenu enragées quand sa m ain mise sur la terre des habitants a été découverte», nous confie un membre d'Asidd. Deux délégués de l'Association ASIDD, qui milite contre ce projet, ont été appréhendés et brutalisés par les agents des autorités locales. Il s'agit de M.Saïd OUHEMMOU, embarqué pendant 5 heures dans un lieu inconnu par le khalifa du caid (agents d'autorité) de Tagzirt (cercle d'El Ksiba), wilaya (département) de Beni Mellal. Sa femme malade a également subi des coups et blessures et se trou ve actuellement à l'hôpital de Beni Mellal pour examen. Le deuxième, Mohamed Ed Dahby, envahi et la liste de ses hardes établie pour une saisie sous prétexte d'occupation des terres appartenant à l'Etat. En fait, selon nos sources dans le massif de Tasemmit, le champ d'oliviers, objet de la saisie, a été acheté par Mohamed, il y a 5 ans. L'association ASIDD appelle tous les citoyens épris de justice et des droits de l'Homme de la soutenir. Parlez des Ait Smilane autour de vous. Ils ont besoin de toute notre solidarité. Sauvez le massif de Tasemmit.

     Source :
Date : 2005-02-24
amazighworld.net

 

 

mardi 10 juin 2008, 17h34                                             

Un atlas de l'Onu alerte sur la déforestation rapide en Afrique

 

forêt d'olivier (ouzoud)

Par Agord2007 sur

 Flickr

 
 
 
 
 

 L'Afrique subit la déforestation à un rythme deux fois supérieur à la moyenne mondiale et les changements climatiques font rapidement disparaître les rares glaciers que compte le continent, montrent les photos d'un atlas publié mardi par l'Onu.

Ces images prises par satellite, qui couvrent parfois trente ans d'évolution de l'environnement, permettent de mesurer la croissance des villes, l'extension de la pollution et de la déforestation.

Le continent africain perd chaque année plus de quatre millions d'hectares de forêt - approximativement la superficie de la Suisse - soit deux fois le taux annuel mondial de déforestation, selon un communiqué du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) accompagnant l'atlas de 400 pages.

La déforestation est un problème majeur pour 25 pays africains, dont la République démocratique du Congo, le Malawi, le Nigeria et le Rwanda.

De plus, les effets des changements climatiques vont bien au-delà des sites emblématiques, comme le Mont Kilimandjaro, dont les neiges éternelles et les glaciers disparaissent, ou le lac Tchad, dont le niveau baisse inexorablement.

PÉNURIES D'EAU

A la frontière de l'Ouganda et de la RDC, les glaciers des Monts Rwenzori, qui culminent à 5.109 mètres, ont rétréci de moitié entre 1987 et 2003, affirme le Pnue.

Les arbres et les broussailles des contreforts du Djebel Marra, au Soudan, ont également disparu, en raison des déplacements de réfugiés venus du Darfour voisin.

"L'atlas (...) montre clairement la vulnérabilité des populations locales face à des forces qui échappent fréquemment à leur contrôle, dont la fonte des glaciers d'Ouganda et de Tanzanie et l'impact du réchauffement sur les réserves d'eau", explique dans un communiqué le chef du Pnue, Achim Steiner.

Selon l'atlas du Pnue, 300 millions de personnes sont exposées à des pénuries d'eau en Afrique, et les zones sub-sahariennes concernées par ce phénomène devraient s'étendre d'un tiers d'ici 2050.

Le document relève toutefois quelques signes optimistes sur la situation de l'environnement en Afrique.

"Dans de nombreuses régions d'Afrique, les populations ont entrepris des actions. On y trouve plus d'arbres qu'il y a trente ans, des marais s'y sont reconstitués, la dégradation des sols a été arrêtée", énumère Steiner.

Le Pnue pointe notamment un programme de lutte contre la création excessive de pâturages en Tunisie, qui a permis de préserver un parc national dans le sud-est. Un autre projet, en Mauritanie, a permis d'accroître une zone marécageuse et ainsi de mieux contrôler les inondations.

OSLO (Reuters) -

Version française Gregory Schwartz

yahoo/actualites

 

L'ARGANIER

 

 POUR ATTEINDRE ARTICLE CLIQUEZ ICI 

arganier_arbre_en_peril

 
 

 

 

  Respect de la Nature par imazighen 

 

 

      Haut De Page      page précédante

 

 

  Copyright © 2001 [moresco]. Tous droits réservés